Ils ont leur billet en poche. Si la claque espagnole en quarts de finale leur restera sûrement longtemps en travers de la gorge, les Français ont assuré l'essentiel samedi contre la Turquie. En s'imposant 80 à 68, ils s'offrent le droit de terminer dans les six premiers de l'Euro et décrochent leur qualification pour le Mondial 2010, qui aura lieu en Turquie l'année prochaine. Le minimum syndical après deux ans de galère et un début d'Euro parfait. Samedi, les Bleus ont encore brillé... par leur inconstance.
L'écart au tableau d'affichage ne reflète en effet pas du tout la physionomie de la rencontre. Pendant une mi-temps, les Bleus ont été affligeants dans une salle qui sonnait creux à un horaire particulier. Sur la lancée de leur début de match face à l'Espagne, ils sont été transparents pendant 15 longues minutes. Manquant d'envie et d'engagement, ils ont balbutié leur basket. Incapables de trouver la moindre des solutions sur la zone 2-1-2 de la Turquie, ils ont accumulé les pertes de balles (15 au final) à l'image d'un Ronny Turiaf hors du coup. Un cadeau inespéré pour les Turcs qui ont alors pris le large (12-31, 12e). Et les fantômes de 2007 ont ressurgi.
L'écart au tableau d'affichage ne reflète en effet pas du tout la physionomie de la rencontre. Pendant une mi-temps, les Bleus ont été affligeants dans une salle qui sonnait creux à un horaire particulier. Sur la lancée de leur début de match face à l'Espagne, ils sont été transparents pendant 15 longues minutes. Manquant d'envie et d'engagement, ils ont balbutié leur basket. Incapables de trouver la moindre des solutions sur la zone 2-1-2 de la Turquie, ils ont accumulé les pertes de balles (15 au final) à l'image d'un Ronny Turiaf hors du coup. Un cadeau inespéré pour les Turcs qui ont alors pris le large (12-31, 12e). Et les fantômes de 2007 ont ressurgi.
